Aperçu des sections

  • Généralités

    L'atelier SITraDA est un lieu d'échanges méthodologiques autour de travaux et projets de systèmes d'information et / ou de traitements des données appliqués à l'archéologie. L'atelier est ouvert aux doctorants et étudiants, ainsi qu'aux chercheurs et praticiens de l'archéologie porteurs de projets dans un cadre professionnel. L'atelier comprend quatre thématiques :

    1 - méthodes et outils d'enregistrement et de traitement des données de terrain ;

    2 - synthèses archéologiques urbaines et territoriales ;

    3 - sériations et typologies des éléments matériels ;

    4 - exploration multidimensionnelle de sources croisées pour l'archéologie.

    L'atelier est animé par :
    Bruno Desachy (MCC, Paris 1, UMR 7041 ArcScAn)  - bruno.desachy@univ-paris1.fr
    avec l'aide de :
    Julie Gravier (doctorante UMR 8504 Géographie-Cités)  - julie.gravier@parisgeo.cnrs.fr
    Léa Hermenault (doctorante, Paris 1, ED 112, UMR 7041 ArcScAn, équipe Archéologies Environnementales) - lea.hermenault@univ-paris1.fr

    adresse pérenne de l'atelier : https://cours.univ-paris1.fr/fixe/03-40-doctorat-archeologie-atelier-sitrada

    Pour proposer une présentation/discussion de projet : contacter : bruno.desachy@univ-paris1.fr

    Les projets développés ou présentés dans le cadre de l'atelier ont donné lieu à des ressources et outils dont certains sont disponibles en téléchargement (voir ci-dessous sections "ressources et liens" et "outils téléchargeables").

    Les séances de l'atelier donnent lieu à un compte-rendu annuel téléchargeable, mis à jour après chaque nouvelle séance (voir ci-dessous sections "séances 2016-2017" et "années précédentes").

    En complément des séances de l'atelier, celui-ci s'articule avec d'autres lieux de formation et d'échanges :
    - des stages de formation intensive (5 jours) de  traitement des données au sein de l'UMR 7041 (Nanterre), ouverts aux membres de l'UMR, chercheurs travaillant dans le cadre du programme archéologie du Bassin Parisien ainsi qu'aux auditeurs de l'atelier SITraDA (voir ci-dessous section "formations intensives traitement statistique et graphique des données");
    - pour les doctorants de l'ED 112 : l'enseignement de master 2 (semestre 6) et doctorat "Informatique et statistiques en archéologie" (dans la limite des places disponibles) à l'IAA Michelet (voir brochure master archéologie Paris 1) ;

    • Cette section

      séances 2016-2017

      Les séances ont lieu le samedi matin, environ une fois par mois, institut d'art et d'archéologie, 3 rue Michelet, 75006 Paris, salle 319, de 9h à 12h

      Voir calendrier et programme téléchargeable ci-dessous.

      Le programme évoluera en fonction des demandes de discussion de projet.  Ces demandes doivent être exprimées en séance ou envoyées par mail, accompagnées d'une brève présentation du projet et des questions à discuter (en utilisant le canevas fourni par le plan-type de notice de présentation de projet inclus à la fin du document téléchargeable de compte rendu des séances), le plus tôt possible et au plus tard un mois avant la date de la séance souhaitée, sachant qu'une séance ne peut pas contenir plus de 2 à 3 présentations- discussions (à raison de 20 à 30 minutes de présentation et d'au moins autant de discussion).

    • Ressources et liens

      proposés par les participants à l'atelier

    • Outils téléchargeables

      applications informatiques développées ou présentées dans le cadre de l'atelier

    • formations intensives traitement statistique et graphique des données (Nanterre)


      Depuis 2016, des sessions de formation intensive d'analyse statistique et graphique des données (5 jours) sont organisées à Nanterre au sein de l'UMR 7041, dans le cadre du programme Archéologie du Bassin Parisien. Les objectifs sont les suivants :

      • Identifier les cas d’application opportune des outils statistiques et graphiques multidimensionnels aux données issues d’une opération ou d’une étude archéologique.
      • Savoir composer un tableau de données en fonction du corpus considéré, de la nature des variables et des objectifs du traitement.
      • Savoir mettre en œuvre des méthodes statistiques et graphiques  multidimensionnelles (analyse factorielle des correspondances, classifications automatiques, matrices graphiques) et analyser les résultats pour extraire une information scientifique du tableau de données.
      • Identifier les étapes d’une démarche de traitement de données allant jusqu’à la construction d’un modèle de référence, et savoir s’inscrire dans cette démarche.

      Ces formations sont plus particulièrement orienté sur les données d’archéologie « générale » (c’est à dire les données de comptages – fréquences ou présence/absence - issues de données qualitatives ou hétérogènes), plus que sur les tableaux de mesures produits par les études archéométriques. Les outils mis en œuvre seront néanmoins replacés dans une présentation générale des méthodes possibles en fonction de la nature des données ;

      Ces formations sont ouvertes prioritairement aux archéologues et doctorants porteurs de projets de recherche pour lesquels l’utilisation de méthodes statistiques et graphiques multidimensionnelles est envisagée, membres de l'UMR 7041 ArcScAn ; ainsi qu’aux membres de l'école doctorale ED 112 (Paris 1), aux auditeurs de l'atelier SITraDA (Paris 1), de l'atelier SIG EHESS, et aux chercheurs en lien avec le programme « Archéologie du Bassin Parisien ».
      Le nombre de participants est limité. Précédentes sessions : 9-13 mai 2016, 18-22 juillet 2016 ; prochaine sessions prévue : janvier 2017 (dates prochainement fixées). Pour tous renseignements : contacter B. Desachy (bruno.desachy@univ-paris1.fr).

    • synthèses archéologiques urbaines (SAU)

      Les « synthèses archéologiques urbaines » (SAU) sont une forme de carte archéologique urbaine visant à synthétiser l’état des connaissances sur la topographie historique et sur le potentiel archéologique d’une ville, inspirée des Documents d’évaluation du patrimoine archéologique des villes de France (publiés par le Centre national d’archéologie urbaine), et recourant à des outils numériques de bases de données et de SIG.

      Le modèle de « synthèse archéologique urbaine » (SAU) reprend les principes des documents d’évaluation des patrimoines archéologiques des villes de France (DEPAVF), publiés par le Centre national d’archéologie urbaine (Cnau) entre 1990 et 2002 : un état synthétique des connaissances sur la topographie historique et la conservation du potentiel archéologique d’un site urbain donné, adapté à chaque cas mais avec une méthodologie commune permettant les comparaisons interurbaines.
      Par leur diachronie, leur analyse fonctionnelle systématique, et l’introduction de la notion de potentiel, les DEPAVF introduisaient une vision archéologique d’ensemble de la ville, au delà des études limitées à certaine périodes ou catégories de vestiges urbains. Cette vue d’ensemble s’inscrit dans des objectifs de gestion du patrimoine (définir des priorités en archéologie préventive) et de développement de recherches archéologiques et interdisciplinaires (base d’études plus poussées et / ou de modélisation urbaine). Cette formule, malgré la disparition du Cnau, reste pertinente et correspond à des besoins toujours actuels alors que la politique de l’aménagement se tourne vers une re-densification des centres urbains. Elle nécessite cependant des mises à jour conceptuelles et pratiques afin d’intégrer les outils numériques de bases de données et SIG : c’est l’objectif des SAU, prenant le relais d’une réflexion initiée au sein du Cnau.

      Dans cette perspective, la réalisation de travaux de type SAU a débuté en 2010 à l’université de Paris 1 sous forme de mémoires universitaires (masters de J. Delahaye, C. Durgeat, J. Gravier, A. Pinhède sous la direction de J. Burnouf et le tutorat de Q. Borderie et B. Desachy) et s'est poursuivie sous forme d'un groupe de travail informel dans le cadre de l'atelier SITraDA, de l’axe "fait urbain : espaces, fonctions et temps de la ville" de l’équipe Archéologies environnementales de l’UMR 7041 ArScAN, et du programme "archéologie du Bassin Parisien" de l’UMR ArScAN.

      Ces travaux, effectués en relation avec les services archéologiques territoriaux concernés ou avec les chercheurs locaux, ont porté sur Noyon, Chartres, Le Mans, Bayeux et Beauvais, et déclinent ce modèle suivant l’échelle de la ville entière ou du quartier urbain, et suivant des axes préférentiels (topographie historique ou potentiel archéologique).