Suite de l'Introduction : De la Raison d’État à Machiavel
1) La Raison d'État après Machiavel, comme impératif de la conservation de l'État, « rejet de l'eudémonisme au nom de l'impératif de puissance » (Histoire raisonnée de la philosophie morale et politique, t. I, « La Renaissance. La fortune et la grâce », cit.). Giovanni Botero : la réponse de la Contre-Réforme catholique aux politiques de la puissance, assimilées au Machiavélisme et au Tacitisme.
2) Le contexte théorique à l'époque de Machiavel : les arts de gouverner (specula et institutiones, miroirs des princes et institutions du prince). L'exemple d’Érasme de Rotterdam.
Textes cités :
Felix Gilbert, « The Humanist Concept of the Prince and the Prince of Machiavelli », The Journal of Modern History, 11, 4, dec. 1939, p. 449-483 [trad. fr. par Marie Gaille Nikodimov, Cahiers philosophiques, 97, avril 2004, p. 87-115].
Introduction de Margherita Isnardi Parente, dans : Erasmo da Rotterdam, L’entroduction de Margherita Isnardi Parente, dans : Erasmo da Rotterdam, L’educazionducazione del principe cristiano, a cura di Margherita Isnardi Parente, Napoli, Morano, 1977.
Jean-Marc Mandosio, « Apprendre à être bon prince », dans La prudence, Paris, Autrement, 1996, p. 57-77.